Jeudi 11 octobre

Albert et Simone nous ont quitté hier pour remonter sur Agadir.

Il ne feront donc pas la route du sud, la N1, jusqu'à Laayoune.

 

C'est donc avec Guy et Hélène que nous empruntons la route de Guelmime.

 

 

C'est la région de la culture des figues de barbarie. Ces cultures ont pour but d'aider, en partie, au développement du sud marocain. Lire l'article  http://www.aufaitmaroc.com/economie/agricultures-et-peches/2011/8/19/lhuile-antirides-de-figue-de-barbarie-pour-developper-le-sud-marocain

 

 


Escapade vers Laâyoune

 

Nous traversons Guelmime et retrouvons  la N1 qui, sur 460 kms, va nous dévoiler ses paysages.

L'idée d'aller à Laayoune nous est venue du fait d'entendre beaucoup de ccaristes en parler, au même titre que Dakhla. C'est notre troisième Maroc et il est peut être temps de nous y rendre. 

 

Tan-Tan

 

Nous n'avons fait que traverser Tan-Tan que nous visiterons au retour. Nous y sommes passés à la sortie de l'école et ici aussi la jeunesse y est bien présente.

 

Ce n'est pas la saison mais à Tan-Tan on peut se prendre facilement une prune. Il suffit pour cela de ne pas voir le panneau de stop à la sortie d'un rond point pour que ça fasse 700dhs.

 

Nous sommes deux, donc ça fait deux prunes, donc 1400dhs

Mais après discutions, on coupe la prune en deux et comme monsieur l'agent est gentil, il ne verbalisera qu'avec une amende de deuxième catégorie ce qui ramène le prix de la prune à 500dhs pour les deux ccars. 

 

 

El Ouatia

 

Arrêt déjeuner et direction le port pour aller chercher des sardines pour la pêche.

Nous nous y attarderons plus longuement au retour.

 


 

Nous reprenons la route pour parcourir les 60 derniers kms qui nous séparent de notre première étape.

 

 

C'est au bout de cette falaise que se trouve un site nommé "Oum Fatma". Et c'est là que nous allons passer deux jours avec les pêcheurs marocains, les pêcheurs des falaises.

 

 

La vue est imprenable mais le site bien exposé aux vents très présents dans cette région.

 

 

Les pêcheurs marocains se risquent au bord de la falaise. Il arrive parfois que la falaise cède sous le poids du pêcheur et c'est la chute.

Mais c'est le risque à prendre pour survivre... 

Car c'est de cette pêche que vivent ces pêcheurs, en vendant leurs poissons et en mangeant les plus petits  pendant la durée de leur saison de pêche.

 


Samedi 13 octobre

 

Nous quittons la falaise et reprenons la route pour notre deuxième étape, Tarfaya.

 

 

Au passage nous longeons la sebkha de Tarz d'où sont extraites chaque année des tonnes de sel.

 


 

Le sable, poussé par le vent, est très présent dans cette région et les engins doivent régulièrement dégager la route.

 


 

Nous arrivons à Tarfayate. Il n'y a pas de camping et nous nous installons sur le parking devant la plage.

Notre présence suscitera la curiosité d'enfant comme de parents avec qui la discution s'engagera facilement.

 


Laâyoune

 

Laâyoune est une ville de garnison. C'est une ville moderne dont les jardins et la grande place en sont les attraits principaux.

 

 

 

Un habitat original...

 

 

Nous traversons Laâyoune et entamons les 25 derniers kms qui nous séparent de Foum el Oued.

 

 

Nous parcourons le front de mer et nous installons pour la nuit au camping le Nil.

 


Lundi 15 octobre

 

Il est temps de tirer le bilan de cette escapade dans la région de Laâyoune.

En fait mis à part la partie de pêche à Oum Fatma, c'est un aller retour dont le rapport distance parcourue / centres d'intérêts est plutôt négatif. Sans oublier l'état de la route qui, à bien des endroits, est très dangereuse lors du croisement des camions.

 

Nous n'avons donc pas été déçu car nous ne nous attendions pas à plus. Pour autant il appartient à chacun de prendre ou de ne pas prendre la décision de descendre. Et pourquoi pas jusqu'à Dakhla.

 

Nous avons pu constater que cette côte était très venteuse et que paradoxalement c'est à Foum El Oued qu'il a fait le plus froid.

 

Nous avons donc repris la route du nord ce matin. Ce soir nous sommes installés au camping de l'Atlantique à El Ouatia.

 

C'est notre dernière soirée avec Guy et Hélène. Demain il reprendrons la route de Sidi Ifni. 

Nous, nous allons rester quelques jours à El Ouatia avant de reprendre notre périple vers d'autres paysages.

 

 

 


Jeudi 18 octobre

 

Après une petite pause que nous aurions aimé plus longue, nous allons nous diriger vers Bouizarkane.

 

En effet El Ouatia est une charmante petite station balnéaire, calme et ou l'ambiance y est authentique.

Malheureusement en ce moment la mer est recouverte d'une écume marron qui n'encourage pas à la baignade. Nous n'avons pas pu savoir quelle en était l'origine mais nous pensons fortement aux usines de poissons.

Lesquelles usines sont le deuxième maillon faible pour le tourisme car quand les vents sont orientés Sud Sud-Ouest, une très désagréable odeur envahit l'atmosphère.

 

Ceci dit, nous ne sommes que de passage et tant mieux que la pêche et le traitement du poisson puissent faire vivre la région. Mais actuellement les prix ont chuté et cela se ressent sur la vie locale.

 

 

Les plus grands troupeaux de dromadaires nous les avons rencontrés  lors de notre retour sur Guelmim.

 

 

Bouizarkane

 

Aprés trois heures de route, nous nous installons au camping Bab Sahara ou l'accueil a été des plus chalereux.

 

Cet après midi nous avons été aux souks. Comme toujours l'ambiance est garantie et le plein de fruits et de légumes fait pour quelques euros.

 

Demain nous déciderons de la suite de notre périple.

 

Vendredi 19 octobre

 

Beaucoup de vent et un peu de pluie nous ont fait passer la soirée d'hier dans le ccar.

Aujourd'hui le soleil est revenu mais un vent froid de N-E a fait qu'il valait mieux rester au soleil.

Ce soir le vent est toujours aussi fort et froid à tel point que même Falco est rentré dans le ccar à l'intérieur duquel il ne fait que 19°.

 

Demain nous prendrons la route vers Tata. Nous pensions passer par Assa et Icht mais ne sachant pas si la liaison Assa-Icht est goudronnée nous préférons effectuer cette liason lors d'un autre Maroc.